Professions libérales : votre patrimoine dort-il ?

Vous êtes médecin, avocat, expert-comptable, architecte, notaire ou exercez une autre profession libérale ?

Alors il y a de fortes chances que vous ayez déjà commencé à construire votre patrimoine.

Une assurance vie ouverte il y a quelques années. Quelques placements financiers conseillés par votre banque, un appartement locatif, un portefeuille d’actions, voire une trésorerie qui s’accumule sur vos comptes professionnels.

En théorie, votre argent est placé et il vous rapporte. Ou au moins, il vous sécurise.

Pourtant, lorsque nous rencontrons des professions libérales au cabinet AXA PIERRE COSTE à Bordeaux, nous constatons souvent la même situation : les investissements existent, mais la stratégie patrimoniale est floue. Et quand c’est flou… c’est qu’il y a un loup !

Posséder plusieurs placements ne signifie pas forcément construire un patrimoine performant. Cela signifie accumuler des produits financiers. Rien de plus.

Professions libérales – la vraie question : où va votre argent ?

Prenons un exemple simple :

  • Vous générez 180 000 € de revenus annuels grâce à votre activité. Une partie est absorbée par les charges et la fiscalité. Une autre finance votre niveau de vie. Le reste est épargné ou investi.

Mais savez-vous précisément :

  •  quelle est votre rentabilité globale ?
  •  si votre fiscalité est optimisée ?
  • si vos investissements sont suffisamment diversifiés ?
  • si votre patrimoine répond à vos objectifs de retraite ?
  •  si votre stratégie de transmission est adaptée ?

Pour beaucoup de professions libérales, la réponse est non. Et c’est parfaitement normal.

Votre métier consiste à soigner, conseiller vos clients ou développer votre activité. Pas à suivre l’évolution des marchés financiers, des dispositifs fiscaux ou des stratégies patrimoniales.

Construire un patrimoine, ce n’est pas accumuler des produits

L’erreur la plus fréquente consiste à penser qu’un nouveau placement permettra automatiquement d’améliorer sa situation.

En réalité, la gestion de patrimoine fonctionne davantage comme un puzzle. Chaque pièce a son importance, mais c’est l’assemblage qui crée la valeur.

Un investissement immobilier peut être pertinent tout comme une assurance vie ou un portefeuille financier.

Mais si ces investissements ont été réalisés sans cohérence globale, ils risquent de ne pas produire les résultats attendus.

Imaginons qu’un chirurgien de 50 ans dispose :

  • d’une résidence principale ;
  • de deux biens locatifs ;
  • d’une assurance vie ;
  • d’un compte-titres ;
  • de près de 300 000 € de trésorerie sur ses comptes professionnels.

À première vue, son patrimoine semble bien construit.

Pourtant, après analyse, plusieurs problèmes apparaissent :

  • une concentration excessive sur l’immobilier ;
  • une trésorerie peu productive ;
  • une fiscalité importante ;

aucune préparation de la transmission.

Le sujet n’est donc pas de trouver un nouveau placement miracle. Le sujet consiste à réorganiser l’existant pour le rendre plus performant.

Les trois piliers d’un patrimoine performant :

  1. Optimiser vos revenus

La première étape consiste à s’intéresser à la manière dont vous utilisez les revenus générés par votre activité.

Chaque euro gagné peut avoir plusieurs destinations :

  • la consommation ;
  • l’épargne ;
  • l’investissement ;
  • la capitalisation.

Les professions libérales qui développent le plus efficacement leur patrimoine ne sont pas toujours celles qui gagnent le plus. Ce sont souvent celles qui pilotent le mieux leur capacité d’investissement.

  1. Diversifier vos actifs

Un patrimoine performant repose rarement sur une seule classe d’actifs. L’immobilier reste un excellent outil patrimonial, mais il ne doit pas être le seul.

Les marchés financiers, l’assurance vie ou certaines solutions de capitalisation peuvent également jouer un rôle important.

La diversification permet de répartir les risques tout en multipliant les sources de performance. Il existe de très nombreux produits qui peuvent s’adapter à vos objectifs et au niveau de risque acceptable pour vous.

  1. Intégrer la fiscalité dans chaque décision

C’est probablement le point le plus sous-estimé.

Deux investissements affichant le même rendement brut peuvent produire des résultats très différents après fiscalité.

C’est pourquoi les choix patrimoniaux doivent toujours être analysés sous l’angle fiscal.

L’objectif n’est pas d’échapper à l’impôt mais d’éviter de payer plus d’impôts que nécessaire grâce à une structuration adaptée.

Pourquoi le conseil est indispensable ?

Les professions libérales sont confrontées à une problématique particulière : elles disposent souvent de revenus élevés mais de très peu de temps.

Entre l’activité professionnelle, la famille et les responsabilités quotidiennes, il est difficile de prendre du recul sur son patrimoine.

Pourtant, quelques décisions bien pensées peuvent avoir un impact considérable sur plusieurs dizaines d’années.

  • Une optimisation fiscale pertinente.
  • Une meilleure répartition des actifs.
  • Une préparation anticipée de la retraite.
  • Une stratégie de transmission adaptée.

 

Ces sujets méritent un accompagnement personnalisé.

Les solutions adaptées à un avocat de 40 ans ne seront pas forcément les mêmes que celles d’un médecin proche de la retraite ou d’un expert-comptable souhaitant préparer la transmission de son patrimoine.

Et si vous faisiez le point sur votre situation ?

La plupart des professions libérales que nous accompagnons ne manquent pas de solutions d’investissement. Elles manquent surtout de visibilité.

Elles souhaitent savoir si leur patrimoine est réellement optimisé et s’il existe des leviers d’amélioration.

Au sein du Cabinet AXA Pierre Coste à Bordeaux, nous réalisons un audit patrimonial gratuit et sans engagement permettant d’analyser votre situation dans sa globalité.

L’objectif est de comprendre où vous en êtes aujourd’hui, d’identifier les éventuelles incohérences et de construire une stratégie adaptée à vos objectifs.

Car un patrimoine performant ne dépend pas uniquement des placements que vous détenez. Il dépend avant tout de la manière dont ils sont pilotés

 

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